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 L'épreuve de la lassitude et de la maturité ?
Messagepar Tsumiki le Ven 05 Fév 2016, 00:23
Réputation du message : 100% (3 votes)
A l'occasion de la sortie du numéro 200 de AnimeLand (septembre/octobre 2014), la team a écrit un petit dossier ayant pour thème l'évolution des numéros d'AnimeLand, des fans et de leur passion. Il y avait au sein de ce dossier cet article que j'ai très envie de partager avec vous car je l'ai beaucoup apprécié ! J'espère qu'il vous plaira également :)


Tous condamnés à finir vieux cons ?
L'épreuve de la lassitude et de la maturité ?


L'exemple de Shintarô Ishihara est-il symptomatique ? A 20 ans, celui qui deviendra gouverneur de Tôkyô entre 1999 et 2012 est un auteur de romans audacieux, voire sulfureux. A 70 ans, on ne compte plus ses propositions et décisions politiques conservatrices qui ont fait polémique, ne serait-ce que sa loi sur la protection de la jeunesse que beaucoup ont apparentée à un retour de la censure. Passer de jeune rebelle à vieux con serait-il une fatalité ?

Auteur : Sébastien KIMBERGT

Il y a dix, quinze, vingt ans, on a tous côtoyé un ou plusieurs détracteurs du manga ou de l'animation japonaise. Un parent, un ami, un inconnu ou juste un amateur de BD franco-belge, qui tenaient invariablement le même discours : "De toute façon, c'est moche, et les dessins se ressemblent tous" ! Des propos qui avaient bien évidemment la fâcheuse tendance à hérisser le poil des jeunes passionnés pleins de fougue que nous étions. D'autant que pour beaucoup, s'intéresser à la culture japonaise, à l'époque, était un moyen de se démarquer de la génération précédente, bien avant qu'il ne s'agisse d'un phénomène de mode. Mais voilà, aujourd'hui, nous sommes en 2014. Des années de lecture et de visionnages plus tard, face à 185 publications mensuelles et 25 simulcasts hebdomadaires, nous nous réveillons un matin en nous disant que, finalement, tous ces gens n'avaient peut-être pas totalement tort. Et là, c'est le drame ! L'horreur ! Le doute ! Serions-nous en train de sombrer du côté obscure ?!

Diagnostic

Au départ, on est dans le déni. On n'y prête pas attention, éventuellement on rejette la faute sur les éditeurs en arguant que les titres qui sortent sont trop nombreux et plus autant dignes d'intérêt. Comme l'industrialisation du médium bat son plein, elle modifie notre perception de la réalité, à la manière de l'arbre qui cache la forêt ou de la partie émergée de l'iceberg, constituant un bouc émissaire idéal. Voire on dénonce les goûts douteux des lecteurs - enfin des autres, des jeunes. Et c'est là qu'il faut s'inquiéter, car c'est le signal qu'on se trouve sur la mauvaise pente ! Tous les témoignages lus sur le Net ou entendus IRL vont dans ce sens, qu'ils soient tenus par des amateurs ou des professionnels. Les premiers cas ont été diagnostiqués au début des années 2000, lorsque la production de manga a commencé à dépasser les 30-40 sorties mensuelles, obligeant les fans de la génération Club Dorothée à arrêter d'acheter tout ce qui sortait pour devenir plus sélectifs. Le sentiment de saturation, d'overdose, s'installe ensuite naturellement chez le sujet. Celui-ci présente davantage de risques lorsqu'il ne lit que des titres d'un même genre, issus du même magazine de prépublication (Shônen Jump, si tu nous regardes !) ou dessinés par un même auteur. Puis notre ego gonfle, on se dit qu'on a un peu tout vu, tout lu, on est persuadé - évidemment à tort - d'avoir fait le tour de la question. Et lorsque notre temps libre et nos moyens diminuent, que nos lectures ne suivent plus nos achats, on se lasse, on se détache et on abandonne, parfois définitivement.

Traitement

Heureusement, la situation n'a rien d'inéluctable pour peu qu'on soit capable de se remettre en question. Beaucoup de lecteurs sont revenus naturellement au manga après des coupures nettes de un à trois ans en moyenne - et c'est une constante - en diminuant leur ratio de lecture. En vérité, le fond du problème n'est pas tant la quantité produite que notre boulimie de séries fast-food. Comme lorsqu'on accorde l'exclusivité à une relation sentimentale ou qu'on s'investit à 200% dans son travail, on tombe dans la dépendance et dans l'excès, des comportements toxiques par excellence, et à un moment donné, on craque (séparation, dépression, burn-out...). C'est approximativement à ce moment-là qu'on comprend qu'il est temps de modifier notre façon de consommer nos loisirs. Choisir d'arrêter complètement, c'est céder à la facilité et refuser de faire des efforts ou d'affiner nos goûts et nos critères d'exigence. Pourtant, personne ne regarde qu'un seul type de films ou de séries télé, ni ne mange qu'une seule sorte d'aliments. Si ? Alors pourquoi se mettre des barrières limitatives et s'auto-flageller inutilement avec la pop culture nipponne ? L'attitude la plus sage est encore de faire un break, de prendre du recul, de s'ouvrir à d'autres types de loisirs et de libérer son esprit avec des activités physiques (au hasard, le yoga ?) ou manuelles (toujours au hasard, le tricot ?). En réapprenant à être en phase avec nous-mêmes, en redéfinissant périodiquement nos goûts, nos centres d'intérêt et nos envies, en sortant de notre zone de confort (c'est à dire en faisant preuve de curiosité et d'ouverture d'esprit), et en éliminant les courants graphiques et narratifs qui nous insupportent on finit par retrouver peu à peu le plaisir de la découverte. Et c'est avec ce regard neuf, dépourvu de toute forme de jugement ou de contrainte, qu'on peut désormais, sans le moindre effort et sans jamais se renier, rallumer la flamme de la passion. Ouf ! L'honneur est sauf et notre âme d'ado aussi !


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Messagepar Fairth le Dim 13 Mar 2016, 02:16
Grosso modo, cet article résume un peu ce qui arrive à tous les otaku au bout de quelques années, on trouve plus difficilement de bons manga/anime, soit parce que trop de titres sortent à la fois, soit parce qu'au contraire on se limite qu'à une seule sorte de liste.
Et on arrête de lire ou regarder en se disant qu'on a tout vu qui valait la peine, tout lu qui était bien, et qu'il faudra attendre 10ans avant de trouver un autre truc transcendant.
(C'est ce que j'ai compris)

Donc à partir de là, d'après l'auteur, on fini en mode "vieux con" qui pense que toutes les nouveautés sont du BS qui vaut que dalle et que le nouveau (jeune) publique inexpérimenté a de la merde dans les yeux et de la boue dans les oreilles, et que la seule façon d'éviter ce destin tragique c'est de faire une pause et de manger moins de japonisation.

Mon avis :

Cet article est intéressant, il soulève pas mal de points intéressant, mais je suis pas tout à fait d'accord et je pense que le sujet a été traité de façon générale, seulement en surface.
Moi je pense que c'est vraiment un état passager, qu'on s'en rende compte ou non, la pause vient, et pas parce qu'on ne trouve plus de bons titres, mais parce que c'est comme manger trop de bonbons, faut bien s'arrêter, prendre un repas plus simple et revenir plus tard au dessert, pour mieux apprécier sa valeur. Dans cette période là, on peut te proposer les meilleurs titres du monde, tu crachera forcément dessus. Donc d'après moi, c'est plutôt un état mental plutôt qu'un problème lié à l'industrie ou aux raisons énoncées plus haut. (D'après mon expérience personnelle)
Après ça dépend aussi du degrés de dépendance aux manga. Je pense que certains ne connaissent jamais cette période, parce que c'est vraiment une passion (comme d'autres ont le sport, les jeux vidéos ou la lecture), et d'autres, contrairement à ce que l'article prétend, se concentrent tellement sur un seul genre ou manga au point qu'ils ne remettent jamais en question la qualité des nouvelles œuvres ou lecteurs.

En revanche, j'ai jamais entendu parler de ce Shintarô Ishihara, et si quelqu'un sait, je veux bien connaitre le rapport entre lui et l'article !
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Messagepar Yukki le Dim 13 Mar 2016, 09:11
Merci du partage @Tsumiki et merci d'avoir réup le sujet @Fairth, déterreuse de trésor et de n'importe quoi.

L'article est intéressant dans le sens où il semblerait que l'auteur ait pris le point de vue des Japonais et de leurs lecteurs pour le rédiger (combien d'avis ? suffisamment pour généraliser cette idée ?).

Je vais parler à titre personnel parce que je n'ai pas la prétention d'avoir assez de données sur le sujet pour parler au nom d'une communauté ou d'un groupe. Néanmoins, mon avis rejoint un peu ce qui a été dit dans l'article et ce que @Fairth avance. Notamment dans le fait qu'il faille faire une pause, reculer pour mieux sauter.
En fait, j'aime à croire que plus on prend de l'âge, plus on devient exigeant envers les manga/anime qu'on lit/regarde. Et cela est grandement provoqué par 2 raisons :
1. On a l'impression de revoir à chaque fois la même patte graphique et les mêmes scénarios, refaits et arrangés des milliers de fois !!
2. Notre temps alloué au divertissement et à la culture nippone est beaucoup plus amoindri.

Mais ayant été un otaku, limite hikkikomori il y a 7 à 5 ans de cela... Je peux te dire Fairth que la passion peut réellement s'estomper ! Alors, peut-être pas disparaître totalement et devenir un anti-manga dans quelques années (nous verrons avec le temps, je ne suis pas prêt de faire mes 40 ans là !! ><), mais quand même... Entre le fait que j'allouais 110% de mon temps libre (diminuant mes temps de sommeil et d'activité sportive) à la culture nippone , NS et certains jeux vidéos pour aujourd'hui n'en allouer que 50 voire 25%, il y a eu quelques changements...

Par rapport à Shintarou :
Wikipedia a écrit:
Il reçut en 1955, à l'âge de vingt-trois ans, le prix Akutagawa, le prix littéraire le plus prestigieux du Japon, pour son roman La Saison du soleil (太陽の季節, Taiyo no Kisetsu?). Il est également président du club de soutien de la Totsuka Yacht School et membre de la Société japonaise pour la réforme des manuels d'histoire.
Puis il est devenu le gouverneur (~maire) de Tokyou et patron d'un grand parti politique qui fout le caca avec ses projets de loi.

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Messagepar Akihiro le Lun 14 Mar 2016, 20:51
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Moi je ne suis absolument pas d'accord avec l'article. Pour ma part, le problème me semble à des années lumières de l'angle emprunté par le « rédacteur » de cet article tout droit sorti d'une première année d'école de journalisme à Montmartre-les-bains-sur-plage. L'analogie à Shintaro Ishihara décrédibilise les propos tenus dans l'article dès l'ouverture. Quand on cite un écrivain dont la zone d'action se veut cantonnée à tout au plus une portée régionale, (même si les puristes diront qu'ils ont trouvé un exemplaire sur la centaine exportée en France dans une librairie en faillite familiale pro-japonaise des années soixante) la moindre des choses est d'ajouter une note (Voire un lien hypertexte) qui précise la nature de la similitude que l'on tente de démontrer dans ses « travaux » d'investigation.

J'imagine après avoir lorgné le wikipédia (Shintaro-dono quelques dizaines de minutes qu'il était question de l'état psychique de l'écrivain, délaissant un peu plus chaque jour sa voie de romancier pour s'orienter dans une carrière qui s'articule principalement autour de la politique. Ce que ces messieurs oublient de préciser, c'est que Shintaro a vu Yukio Mishima (Yukio-san), son mentor et son plus fidèle soutient jusque lors se suicider pour des idéaux grandement influencé par une politique « bridée » d'après-guerre. Je rajouterais même que le président du groupe qu'il avait intégré s'est suicidé en quatre-vingt trois. Je ne prétends avoir fait les études nécessaires liés au comportement humain face à la mort « décidée » de ses semblables mais j'ose penser cependant que ces différents « traumatismes » liés à chaque fois « à un profond mal-être dépendant du manque de liberté nippone » sont une des causes de son changement soudain, et de sa radicalisation (Pensées fermées, vision de l'étranger erronée et rétrograde, voire penchants nazis sur les bords (The most dangerous man in Japan – Japantimes.co 11 décembre 2012). Pour l'info, Tolkien (Le seigneur des anneaux pour les plus... bref) a étudié des langues toute sa vie, avant d'en inventer de nombreuses et de donner vie à d'énormes univers, sans jamais se lasser une seule seconde de cette passion omniprésente dans sa vie (et le bougre a quand même pondu une trilogie (puis un univers étendu) au succès international, qui n'est pas rien.) J'vous conseille d'ailleurs de lire « le héros au mille et un visage » et d'approfondir ce qu'est la théorie du monomythe.

Pour en revenir à l'article, j'ai l'impression de me retrouver face à une quelconque figure maternelle qui m'expliquerait une évidence de la vie que je pourrais n'avoir encore jamais vue. Si l'on parle de lassitude, on peut pré-supposer que la tranche concernée a déjà vécue ce sentiment de lassitude envers beaucoup de passion (Prenons par exemple les dessins-animés, pour ma part c'est à l'âge de douze ans que j'ai stoppé l'allumage compulsif  des chaînes de divertissement juvénile le matin avant d'aller à l'école.) Et je n'ai jamais repris depuis. Comme le métal, comme la mode gothique et de nombreuses passades de ma vie que je ne regrette pas le moins du monde. M'voyez-vous, nos goûts et notre personnalité évolue et change selon l'écoulement du temps, pour se stabiliser quelques instants avant les fameux quarante ans, souvent sujets à une crise inévitable. Ce n'est pas une bête « perte passagère d'intérêt par overdose ». C'est parce que l'on apprend, que l'on s'instruit, se construit et que l'on fréquente de nouvelles personnes dans de nouvelles normes et contraintes sociales que l'on change drastiquement. C'est encore plus vrai dans l'intervalle « 12/25 » ans. Il ne faut jamais oublier que le shonen nekketsu est souvent la source de notre passion pour l'univers de la japanimation, et qu'après tout, le public visé par ce genre d’œuvre avoisine tout au plus la douzaine d'année. C'est seulement dans quelques dizaines d'année que l'ont pourra commencer à parler de « passion réelle », celles qui sont restées depuis notre plus tendre enfance et nous ont suivies tout au long de notre vie. En grandissant, même si l'on est et sera toujours grand fan des œuvres de notre jeunesse, nous recherchons, consciemment ou pas, une évolution (Une évolution peut-être à la fois positive et négative.) dans notre vie. Qui, qui peut se prétendre comblé et heureux de sa vie actuelle ? Bien sûr j'entends à cent pour cent, moi j'aime bien ma vie, mais je ne pourrais jamais une telle chose, il faudrait posséder un degré de prétention hors-normes. Les univers proposés finissent par n'avoir plus aucuns secrets, l'on peut souvent même faire les apprentis seiyuu's en devinant à l'avance les répliques de certains personnages à la personnalité récurrente dans un genre, (qui s'élargit parfois à tous les genres). Qui n'a jamais eu envie de gueuler « NON PAS KRIIIIIILIN» quand Spoiler SAO :
Sao:
 
.
Une fois Bleach, One piece et Naruto torchés, l'on monte alors d'un cran (J'ai l'air de généraliser mais pas du tout, je parle dans un référentiel subjectif, d'un jeune de vingt ans, et à travers mon propre cheminement, donc ne pas se sentir forcément à l'intérieur de mon groupe, merci.), et l'on s'enfonce dans les versions papiers où l'on découvre bon nombre d’œuvres attirantes, plus vivantes, plus intéressantes scénaristiquement parlantes (Laissez moi mes néologismes), avec de réels enjeux et un questionnement personnel voire, parfois, une remise en question (j'ai pas honte de dire que ça m'est arrivé plus petit.). Ou quelque chose de moins « héroïque » dans l'âme, de plus envisageable dans la vie de tous les jours bien que parfaitement surnaturel, mais qui permet à notre nouveau nous de subir les foudres de catharsis (C'est pas mon deuxième prénom.) dans l'oeuvre, dans les relations interactives de deux personnages principaux ou non.
Personnellement, c'est comme cela que j'ai découvert les Shojo, Seinen, Josei, le yaoï... les yuris et tout un monde encore plus vaste empli d’appellations multiples (Shonen-ai, Shojo-en, etc).
Mise à part la Toei dont j'ai en horreur la politique et les méthodes de travail, je n'ai jamais mis ou remis en cause (pour ma propre lassitude) un studio, les seiyuu's interprêtant les différents rôles ou encore la direction artistique des nouveaux animés, ni même le côté rébarbatif et industriel de la production en masse (impression de toujours revoir les mêmes choses, voire la même poutre scénaristique, les mêmes rebondissements), preuve de l'expansion du fordisme qui tente de s'émanciper de son parents qui lui a pourtant donné la vie : le taylorisme, dépourvu de travail à la chaîne, version 2,0. BREF, ce n'est pas le sujet.

Je fais parti de cette catégorie de gens qui est incapable de se contrôler, si je n'ai pas envie de quelque chose, je ne le fais pas, et à l'inverse si j'ai faim je mange, peu importe l'heure ou le temps. Si je n'aime pas une personne, je n'aime pas cette personne et je n'vais pas me forcer à l'aimer.
Pour amener un point essentiel cité dans l'article :

« Comme lorsqu'on accorde l'exclusivité à une relation sentimentale ou qu'on s'investit à 200% dans son travail, on tombe dans la dépendance et dans l'excès, des comportements toxiques par excellence, et à un moment donné, on craque (séparation, dépression, burn-out...). »


Pour ma part, je ne craquerais jamais de cette façon, j'ai justement construit ma vie sur la mise à distance de toutes possibilités d'excès, quand quelque chose ne me plaît pas (les je t'aime répétés tous les jours, l'hypocrisie sous-jacente des relations humaines d'intérêt mutuels (populaire se voulant cool, cool ayant besoin de mémoires écrites pour le vendredi qui suit), les séries US copiées les unes sur les autres, les glaces à la vanille de toutes les marques de la planète ayant le même goût) je le supprime de ma vie. Si quelque ne me convient plus je passe à autre chose. Cela ne fait pas de moi un faible, ni quelqu'un incapable de s'auto-gérer, mais plutôt une personne capable de grandir et d'évoluer. Je serais faible si j'évinçais simplement cette chose de ma vie, en ne lui laissant pas la moindre chance, sauf que mes actes sont consolidés généralement par une profonde remise en question, ainsi qu'un travail personnel et d'une tentative de posage "pour/contre" objective à tête reposée. Évidemment je ne jette pas les choses sans ressentir de la tristesse, et je ne raye pas des gens de ma vie aussi facilement, mais je préfère une bonne explication claire et précise, sans arrières-pensées et qui se solde sur un consensus permettant aux deux partis d'avancer de nouveau dans la vie que de multiples pauses et tentatives désespérées de se raccrocher aux branches, parce que par « facilité » (j'reprends tes termes mon con) (Attention, certains cas ne sont pas récupérable ou discutable, on ne peut pas toujours s'en tirer dans la joie et le bonheur) l'on ne veut pas avoir à s'aventurer une nouvelle fois dans l'inconnu, et tout recommencer à zéro avec une autre personne. J'ai tout de même l'impression qu'indirectement, l'auteur essaie de faire passer un message pour un(e) ami(e) à lui s'étant écarté(e), en entrant dans le monde du travail par exemple, de la « Sakura's-way-japan-wolrd» avec tous les pétales de cerisier qui tourbillonnement autour. Et qu'il y a présence de subjectivité combinée à un parti pris causé par un regret. Tu m'dois 75€.

Je ne vois pas en quoi arrêter définitivement quelque chose parce que nous n'en pouvons plus est un signe de faiblesse.

«  Choisir d'arrêter complètement, c'est céder à la facilité et refuser de faire des efforts ou d'affiner nos goûts et nos critères d'exigence. »

D'accord. Et ensuite ? Ah j'ai compris tu veux faire genre tu parles comme ceux qui font des leçons de morale en laissant le doute sur l'origine de tes propos, ça sent la double voix dans ta tête ça, avoue c'toi tu t'es auto-psychanalisé.

«  Pourtant, personne ne regarde qu'un seul type de films ou de séries télé, ni ne mange qu'une seule sorte d'aliments. »


Euh d'accord, mais tu venais pas de dire qu'on était une huître dépourvue de la moindre capacité de travail personnel profond ? Et si ma gueule, j'ai des potes qui vivent un seul genre, et qui en sont très heureux. Tu fais des végétariens en plus ? Au calme ? Et des hétéros ? Des homos ? Donc on doit être bi pour toi ? C'est ça que t'entends par sorte d'aliment ? Bobo-gauchiste pro&so 21ème siècle, tu fais tiépi ma gueule.

« L'attitude la plus sage est encore de faire un break, de prendre du recul, de s'ouvrir à d'autres types de loisirs et de libérer son esprit avec des activités physiques (au hasard, le yoga ?) ou manuelles (toujours au hasard, le tricot ?). »

Ah voilà tu reviens de là où tu voulais en venir. Mais tu te prends pas vraiment pour du caca toi, « l'attitude la plus sage » bonjour la suffisance. Elle est où la phrase où t'exprimes que c'est ton humble avis d'humain INDIVIDUEL HEIN ?

« nos goûts »


Tu sais qu'avec la réforme de l'orthographe de 90 les « ^ » sautent maintenant sur goût/dégoût ? T'as pas suivi la polémique en tant que journaliste ? Bref pardon tu peux continuer.

« En réapprenant à être en phase avec nous-mêmes, en redéfinissant périodiquement nos goûts, nos centres d'intérêt et nos envies, en sortant de notre zone de confort (c'est à dire en faisant preuve de curiosité et d'ouverture d'esprit) »

Tu sais copain, c'est pas parce que certains goûts changent qu'il est indispensable de « sortir » de notre zone de confort POUR TOUS NOS AUTRES GOÛTS. J'vais pas changer tous les ans de couleur préférée pour m'extirper du tourbillon routinier dans lequel je suis et retrouver soudainement une folle envie de mâter un Hentai. Personnellement j'aime le piano depuis que j'ai 3 ans, et ça ne changera pas avant un bon bout d'temps, parce que l'activité en question n'est pas destinée à une tranche d'âge particulière et ne comporte pas un besoin d'inventivité exacerbée et extrême. Et que j'ai grandi avec des musiciens, et que j'suis conditionné un peu pour tout cela aussi.

« Et c'est avec ce regard neuf, dépourvu de toute forme de jugement ou de contrainte, qu'on peut désormais, sans le moindre effort et sans jamais se renier, rallumer la flamme de la passion. Ouf ! L'honneur est sauf et notre âme d'ado aussi ! »

Tu viens de me juger, t'arrives à faire fort en limitant ton jugement à tes démonstrations qui concernent l'être humain en général. Beaucoup de généralités, tu fais quoi des conditionnements liés à l'éducation reçue dans son pays natal ? Tu savais qu'au moins les pays européens et en particulier la france sont parmi les principaux consommateurs de manga ? Pourquoi crois-tu que tu te retrouves à faire cet article dans ce journal en particulier ? Tu savais que les E.-U. Eux n'ont pas du tout la même considération pour les arts nippons et qu'il est étrange de parler de convention là-bas, tu sais que 39/45 c'est jamais vraiment parti pour un pays qui se veut parfaitement ouvert ? Tu savais que dans certains pays, ils sont prohibés, et que des gens depuis plus de 40 ans se battent pour les faire passer en douce, comme des produits de contrebande tels que la cocaïne et l'héroïne ? Tout dépend d'un tout développé par de nombreux facteurs sociaux et environnementaux, il manque des chiffres, il manque des exemples concrets, j'trouve qu'il manque plein de chose et j'ai quand même l'impression de prendre encore une fois une leçon de moral d'un type possédant le quart de siècle.

Pour l'avis de Fairth, je n'le rejoins pas (Tu t'en serais douté). Non blague à part j'le rejoins sur l'état mental qui te fait rejeter une perle destinée à être dans un passé lointain ton top number one ultime. Mais le degré de dépendance, comme Yukki, je ne suis pas d'accord du tout. 450 animes et peut-être facilement deux dizaines de millier de scans lus (rien que Naruto One piece, Hajime no ippo et Bleach on tourne aux 3500), de 14 à 18 j'étais un putain de lecteur des sorties journalières, et maintenant j'peux plus blairer.

Par contre je suis parfaitement d'accord avec Yukki, moi personnellement j'm'y dirige vers cette perte totale, la seule chose qui me rattache à l'univers de la japanimation c'est mon style de dessin, mais j'ai déjà du mal à dessiner en ce moment, temps consacré à d'autres choses plus productives.

Et moi je le dis, parce que je ne suis pas le centre du monde : Ceci n'est que mon avis, et je n'aime les nouvelles façons qu'ont les journalistes de parler pour une population globale, se servant des points d'exclamations pour réduire le lecteur à celui d'un simple enfant à qui on devrait apprendre à vivre.

Requisca in Pace, je vous aime. onegai


Dernière édition par Akihiro le Mer 23 Mar 2016, 11:17, édité 1 fois
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Messagepar Fairth le Lun 14 Mar 2016, 21:19
Pavé Caesar, ceux qui n'ont pas lu te saluent...
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 L'épreuve de la lassitude et de la maturité ?

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