Gyder V.I.P


Sexe:  Age: 32 N$ : Nuyen: 2275 Messages: 1310 Date d'inscription: 19/06/2010 Localisation: Cantal
 | Sujet: Le Scénario Mar 22 Juin 2010 - 17:34 | |
| Bienvenue à tous !
Alors comme ça, l'écriture vous intéresse ?!
Ça tombe bien !, car ici nous allons traiter des points principaux pour la création d'un bon scénario !
Bien sur, je ne suis pas un professionnel, et mes articles auront surement des lacunes !
C'est pourquoi, j'espère que vous serez nombreux à venir les combler et y mettre des critiques constructives !
ce qui permettra à d'autres de ne pas faire les même erreurs
Si vous avez une vue différente de la réalisation d'un scénario, n'hésitez pas à nous la donner !
Ça ne fera qu'augmenter la chance de ceux qui ont besoin d'apprendre ! ^^
Merci d'avance, et bonne lecture ! ^^
___________________________
LE SCENARIO
Index :
1) Idée de base ou concept
2) le synopsis
3) La construction des personnages
4) le scenario
a) - Construction du récit ( savoir être efficace )
5) le story-board
6) Réalisation des planches dessinées
a) Format
b) Strips
c) Les cases
d) Agencements des bulles et lettrage
e) Crayonné et encrage
f) Mise en couleurs
7) Le copyright ou brevet
8) Conseils pratique
| I Idée de base ou concept: | | | 1) Le concept de base ou Idée.
Avant toute chose, il nous faut une idée de départ, un concept .
C'est cette idée qui en se documentant fera naitre votre histoire, lui donnera vie.
Une idée, n'est pas un résumé !!, mais seulement quelque lignes ( 2 ou 3 tout aux plus.) qui
désignent l'essence de votre scénario !
Exemple :
- Idée >>> Lapidou ' lapin super héros '
Ici nous voyons que notre histoire se porte sur un personnage ' Lapidou ' ( à se stade il
n'est pas nécessaire de le détailler ! ) qui deviendra ' un super héros '. ( comment ?!, ça
n'est pas le plus important pour l'instant ! ).
Voila ! nous avons notre idée, notre concept ! Simple, claire précis ! pas besoin de plus.
ATTENTION !!
Cette étape qui à l'air anodine est très importante !!, c'est ce qui servira à rediriger votre
histoire !! alors ne la négligée pas !! |
| II Le synopsis: | | | 2) Le synopsis.
Maintenant que nous avons notre idée, il nous faut la développer.
Un peux comme si nous l'expliquions à quelqu'un !
J' entend par là que nous allons lui donner des détails sans pour autant être précis !, juste
pour que notre interlocuteur puisse imagée l'histoire.
Le synopsis est un document que l'ont doit parcourir d'un simple coup d'œil, il ne fait que
quelques pages ( 2 ou 3), c'est en faite le résumé de notre histoire !, cela ne sert à rien de
le surcharger le scénario est fait pour sa ! ^^'
C'est en faite le squelette de notre BD, là, ou nous allons décrire les personnages,
événements, lieux etc..., dans l'ordre ou ce déroule notre histoire.
Exemple :
Synopsis : - Lapidou, ( petit lapin bleu se rapprochant du genre gerbille,
habillé d'un bandana rouge et mesurant une trentaine de centimètre de haut )
décide de partir à la recherche de nourriture pour préparer l'hiver., alors qu'il se
promener tout en scindant le sol à la recherche de graines, il entend comme
un hurlement venant de derrière un buisson, il décide dés lors d'y jeter un œil !
C'est la qu'il aperçois Rosco ( Renard roux, de petite corpulence borgne de
l'œil droit avec une cicatrice remontant le long de sa babine droite, laissant
apparaitre sont énorme crocs pointue et acérée.) tournant autour d'un étrange
trous qui est en faite un piège poser par les humains.
les appels de détresse venant du piège devenant de plus en plus insistant **,
et n'écoutant que sont courage, Lapidou interpelle Rosco lui demandant de
déguerpir ***.
Rosco, alléché par se bon repas qui vient d'apparaitre se détourne du trous pour
s'occuper de Lapidou.
Lapidou apeurer de la situation, ne vois qu'une seul alternative !, combattre
Rosco et le contraindre à partir !
Profitant de la cécité de celui-ci, Lapidou prend une pierre au sol et lui jette en
plein visage, par chance le projectile atteins l'œil de Rosco !, ne voyant plus
et sous la douleur du choc, Rosco se sauve sous des cris d'agonies.
Lapidou, soulagé par sa victoire, se dirige vers le trous pour aider le malheureux qui est encore piéger .
Et surprise !, il s'agit de Papaille (Petite lapine rose bonbon, coiffé d'un jolie
noeux-noeux jaune sur la tête, mesurant une vingtaine de centimètres.)qui est
bloqué aux fond d'un petit trous d'une trentaine de centimètres,assis sur un
panier à provision en osier.
Ne pouvant la rejoindre au risque de rester bloqué avec elle, Lapidou, examine
ce qui ce trouve au tour de lui et met au point un plan.
En lui montrant le panier, Lapidou de mande à Papaille de mettre celui-ci
contre la parois du trous et s'en servir comme une échelle *** , Papaille
s'exécute mais ne parviens pas à en sortir !!, voyant qu'il ne manque plus que
quelques centimètres, Lapidou prend un bâton à même le sol et le lui tend,
Papaille l'attrape et Lapidou, usant de toute ses forces l'ex tracte du piège.
Papaille heureuse de retrouver sa liberté, lui saute au coup et se met à
l'embrasser pour le remercier. Lapidou, tout troublé, deviens tout rouge, se qui
ne manque pas de faire rire Papaille.
Mais cette joie est vite, remplacer par la tristesse lorsque Papaille se rend
conte qu'ils n'est pas possible de récupérer son panier à provision.
Lapidou la sert dans ses bras et lui fait comprendre que le principale c'est
qu'elle soit libre maintenant, et que si elle le désirée elle pouvait chercher des
vivres avec lui et ils se les partageraient à la fin de la journée***.
D'un mouvement de la tête elle acquiesce et tout en se prenant la main
s'en vont.
FIN
Avez vous remarqués les * dans le texte ??!, oui !! bien sure ^^'.
Je les est mis car j'ai pensé qu'une explication était nécessaire, comme dit précédemment,
dans un synopsis les paroles sont superflus !! sa ne ferait qu'encombrer et surcharger le
texte.
Ici dans mon histoire des pensée et des actions était nécessaire à la bonne compréhension
du synopsis, mais restez vigilant avec ses actions / pensées, vous auriez vite fait de
tomber dans le piège des ' paroles ', ce qui fausserait celui-ci !, car ne l'oublions pas ' le
synopsis est dépourvue de parole !!!! .
Découpage écrit
À partir du synopsis, il faut décrire, en détail, l’ensemble du récit. On réalise à cette étape
ce que l’on peut réellement appeler le scénario. ( voir le teme du même titre pour plus de
détails. ^^' )
En pratique :
En prenant le synopsis comme base de travail et comme structure à suivre, mettre par
écrit l’intégralité du récit. Présenter chaque séquence dans sa continuité narrative. Pour
chaque séquence, décrire l’ensemble des personnages (principaux et secondaire), leur
nom, leur sexe, taille, âge, habillement, le lieu de l’action (intérieur ou extérieur), le
paysage, et tout élément dont il est constitué, le moment du jour ou de la nuit, ainsi que
tout autre chose qui aurait son importance pour la compréhension du récit. (Il est inutile,
pour les personnages principaux qui sont censés revenir séquences après séquences de
re-détailler à chaque fois leur âge, sexe, ... Le nom ou le prénom suffit. Indiquer seulement
si des changements - de vêtements par ex. - se sont produit entre deux séquences).
Découper les séquences en cases. Noter, pour chacune des cases, quels personnages y
apparaissent, quelles sont leurs actions, quel cadrage et quelle position de ' caméra '
utiliser (gros-plan, plan moyen, plan large, plan d’ensemble, plongée, contre-plongée, ...)
Rédiger, par case, les dialogues des personnages (s’il y en a).
Comme vous le voyez, dans mon synopsis j'y est beaucoup plus détaillé l'histoire que
dans l'idée !!
Dedans on apprend Le nom des personnages leurs caractéristiques, le décor, la situation et
le déroulement de l'histoire !
Grâce à ses donnés notre interlocuteur c'est imaginé l'histoire ( qui est pourtant dénués de
paroles pour l'instant !!, à se stade ce n'est pas utile de les mettre. ), ce qui ne l'a pas
empêché de ce donnée une idée bien précis de notre future BD !
Voila ! maintenant nous avons également notre synopsis. |
| III la construction des personnages: | | | 3) la construction des personnages
C'est à se moment que l'ont donne ' Vie ' à nos personnages .
Avant tout se poser quelques questions !!
-Qui est-il, d'où vient-il, est-il méchant / gentil, est-il principales / secondaire, etc...
Bref !, les questions d'ordre générale qui vont vous servir à mieux cibler vos personnages.
Les personnages de l'histoire doivent être bien caractérisés, leur psychologique bien établie, puis ils doivent être dessinés.
Tout comme s'il s'agissait de choisir des acteurs, ce à quoi ils vont ressembler est très important, ils doivent susciter notre intérêt, nous plaire (nous séduire, ou tout le contraire) car l'IDENTIFICATION aux personnages est une composante importante.
Ils doivent posséder aussi et surtout ce charme qui touchera le spectateur (en un mot susciter une sorte de 'COUP DE FOUDRE', ou 'COTE D'AMOUR' !) pour que celui-ci soit attiré, envoûté, effrayé, et puisse s'identifier spontanément au personnage, trembler pour lui, voir même l'aimer ou le haïr, ne serait ce qu'un instant...
Construire les personnages est véritablement tout un art, toute une alchimie complexe et subtile; leur crédibilité dans la logique du récit doit être bien établie et suffisamment convaincante pour paraître naturelle, pour qu'ils puissent jouer ce rôle nous entraîner dans leur jeu, nous convaincre de leur réalité, rendre crédibles et inévitables leurs actes, les événements auxquels ils participent, nous captiver...[/color]
Une note à propos des personnages, moi pour ma pars je ne me contente pas de les décrire
comme ci-dessus !
Je crée une véritable carte d'identité dans un autre document que j'appel PROFIL, ou il
est indiqué l'age, le poids, l'origine, le style vestimentaire, la psychologie, les humeurs, lieux
de naissances, le passé , enfin bref !, tout ce qui concerne mes personnages !!
Ce n'est pas obligatoire !, voire optionnel, mais pour ma pars cela m'aide beaucoup pour
rendre mon personnage vivant et plus réel ! ^^'
N'oubliez pas que plus vous serez précis et plus il vous sera facile de les retranscrire en
dessins !!
Alors n'hésitez pas sur les détailles !, couleurs des yeux, cheveux / poils, cicatrices, tache
de rousseurs, tatouages, piercing, bijoux, etc....plus il y en as et mieux c'est ^^' |
| IV Le scenario: | | | 4) Le scenario
a) Construction du récit ( savoir être éfficace )
Pour soutenir l'intérêt du lecteur, en un mot le captiver, établir une progression continue et
bien construite est nécessaire.
Il faut en effet que toute scène AVANCE en répondant à d'autres questions qui ont été
posées précédemment.
Chaque scène et chaque plan doivent PROGRESSER et devenir meilleurs ou pires.
Il en est de même pour les dialogues, chaque réplique doit faire avancer l'histoire, informer
le lecteur sans en avoir l'air...
Étant admis qu'une progression dramatique est souhaitable, nécessaire, il est évident que
l'on devra parvenir à un PAROXYSME de préférence dans le dénouement, celui-ci étant le
point culminant de cette progression, l'aboutissement d'une série de crises, TEMPS
FORTS dont il est le plus important.
N'oublions pas cependant que trop de temps forts risquent surtout de se nuire....
Tout est question de dosage par rapport aux enjeux, aux émotions exprimées dans le film,
au rythme souhaité qui naîtra de la combinaison des mouvements internes aux plans et du
MONTAGE que préfigure le DECOUPAGE, lequel installe déjà un rythme...
Pour 'capturer' le plus tôt possible le lecteur on utilise ce qu'on appelle une ACCROCHE,
ou encore AMORCE ou TEASER (aguicher), c'est à dire une entrée en matière qui doit être
immédiatement captivante.
Attention !!
cependant à ce que l'accroche ne soit pas trop spectaculaire ou trop forte pour ne pas
dévaluer la fin ou ce qui suit. Elle doit être bien intégrée dans la progression dramatique.
Cependant, il ne suffit pas d'avoir su éveiller l'intérêt du spectateur, encore faut-il le garder
attentif jusqu'à la fin de notre histoire !
D'où la nécessité de cette progression, indépendamment de toute considération
esthétique. ^^'
L'EXPOSITION qui est le lieu de la BD où il doit y avoir la plus forte concentration d'informations (celles-ci ne doivent surtout pas avoir l'air d'en être!) doit être dramatisée,
c'est à dire parfaitement intégrée à l'action, et sa durée gagne à être limitée. (Pas de
distribution gratuite de l'information, moins on explique, mieux ça vaut.
Le lecteur, nous l'avons vu, à une propension naturelle à anticiper ce qui va se passer !, on
peut jouer avec cette anticipation !, le devancer, le surprendre).
Le lecteur doit tout comprendre , même et surtout ce qui n'est pas expliqué !.
Encore faut-il que ce soit possible !
Ceci dit, une histoire peut être intéressante même s'il n'y a pas de suspense. L'intérêt du
lecteur doit être cependant maintenu en éveil, évidemment, même si personne n'est en
danger dans l' histoire.
ce qui est déjà un mécanisme narratif efficace, mais qui ne serait rien sans le charme de
l'univers graphique, l'humour discret, en un mot l'exceptionnel talent de l'auteur qui
maintient en éveil notre curiosité, et procure un plaisir visuel jamais mis en défaut. |
| V Le story-board: | | | 5) Le story-board
La mise en images du récit - c'est à dire quand on dessine le story-board !, C' est une
phase essentielle de l'adaptation.
C'est à ce moment que les idées prennent leur forme définitive, celles
sous laquelle elles seront perçues.
Il n'y a pas là non plus de recette miracle !! ^^'
a) Découpage dessiné
En reprenant le découpage écrit ou scénario, il s’agit de réaliser sur un format souvent
inférieur (A4, par ex.) à celui des planches originales, une mise en place dessinée. Ce
découpage dessiné (ou story-board) est tout simplement un brouillon très poussé de la
phase finale. Cette étape permet d’avoir une vraie base de travail, extrêmement précise,
avant la réalisation définitive des planches. L’agencement de la planche, des cases, des
personnages et décors dans les cases, le choix des cadrages sont appliqués ' in-situ '.
C’est ici que l’on voit si tout fonctionne, si la lecture est fluide. Si ce n’est pas le cas, c’est
le moment de faire les ultimes modifications. En pratique : Dessiner, au format A4, le bord
de la planche, tracer les strips (ou bandes) et les cases. Choisir la taille des cases. Mettre
en place, avec un trait simple, les personnages, les décors et les bulles. Écrire les textes
dans les bulles pour évaluer la taille de celles-ci et pour permettre une lecture comme en "
vrai ". |
| VI Réalisation des planches dessinées: | | | 6) Réalisation des planches dessinées
Conseils techniques pour un maximum de lisibilité La planche de bande dessinée est
entièrement conçue au crayon noir (étape du crayonné) avant tout travail d’encrage et de
mise en couleurs.
a) Format Pour une facilité de réalisation.
Une planche de bande dessinée se fait à un format supérieur à celui de parution et à celui
du story board (habituellement, une et demie à deux fois la taille de parution - par ex. un
original de format A3 pour une parution au format A4). La taille importe peu, c’est l’échelle
qui compte. Pour une parution en revue ou album classique, il est pratiqué une échelle de
3 X 4 (3 en largeur, 4 en hauteur). En pratique : Tracer au crayon noir, les bords de la
planche en se référant à ceux de la feuille de papier. Laisser toujours un espace de 2 à 3
centimètres entre les deux. S’aider d’une latte graduée pour une pour très grande
précision. Respecter l’échelle de 3 X 4 (par ex. 21 X 28 cm ou 24 X 32 cm).
b) Strips Une planche de bande dessinée se découpe sur sa hauteur en plusieurs strips ou bandes.
Classiquement, une planche est constituée de trois ou quatre strips de taille égale pour
une facilité de lecture (mais rien n’est obligatoire ou imposé à ce niveau). En pratique :
Définir la taille de l’espace blanc (ou espace intericonique) que l’on trouve entre les strips
et les cases (5 à 6 millimètres sur la planche originale n’est ni trop, ni trop peu). Déduire la
taille de ces espaces de la hauteur totale de la page (2 espaces pour trois strips, trois
espaces pour quatre strips). Puis diviser le reste par le nombre de strips. Exemple pour
une planche de format 21 X 28 constituée de trois strips et d’espaces intericoniques de 5
millimètres. Pour trois strips, on aura donc deux séparations, soit 2 X 5 millimètres = 1
centimètre. On les déduit de la hauteur de la planche, soit 28 centimètres - 1 centimètre =
27 centimètres. On divise le total par le nombre de strips, soit 27 centimètres : 3 = 9
centimètres. Ce qui fait que la planche se composera, de haut en bas, d’un premier strip de
9 centimètre de haut, d’un espace intericonique de 5 millimètres, d’un deuxième strip de 9
centimètre, d’un autre espace intericonique de 5 millimètres, d’un troisième strip de 9
centimètre, ce qui fait 28 centimètres. Après les calculs, noter les repères sur les deux
côtés de la planche grâce à la latte et tracer les lignes horizontales.
Il est entendu que le nombre de strips doit déjà avoir été décidé lors de l’étape du
découpage dessiné.
c) Les cases
Chaque strip est composé d’un certain nombre de cases. Selon ce qu’elles comprennent
(un personnage, deux personnages qui discutent, une foule, un large décor, ...), il faudra
leur allouer une largeur plus ou moins grande. Pour ne pas surcharger la planche, on peut
décerner une à quatre cases (voir plus) par strip. Le mieux étant de s’en tenir à deux ou
trois. En pratique : Choisir du nombre de cases pour chaque strip. Décider de leur largeur.
Noter au crayon leur emplacement sur le bord supérieur du strip. Noter également les
espaces inter iconiques entre les cases (de taille équivalente à ceux qui séparent les
strips). Reporter les mêmes mesures sur le bord inférieur. Relier les repères supérieurs et
inférieurs grâce à la latte et au crayon.
Il est entendu que le nombre et la taille des cases doivent déjà avoir été décidés lors de
l’étape du découpage dessiné.
d) Agencements des bulles et lettrage
Il convient, en se référant au découpage dessiné, d’entamer la composition des cases par
l’agencement des bulles et par le lettrage du texte qu’elles contiennent. En pratique :
Estimer l’emplacement et la taille des bulles. Le texte peut être lettré en capitales ou en
bas-de-casse. Pour lettrer, il est impératif de tracer des portées en prenant des repères sur
les bords latéraux des cases. Il est nécessaire de tracer une ligne qui sert de référence
pour le haut des lettres, et une autre pour le bas. Un espace est nécessaire entre deux
lignes de texte. Une hauteur de 4 millimètres pour les lettres et un espace de 2 millimètres
pour l’espace de séparation entre les lignes de texte est un bon compromis pour une
lisibilité correcte (mais rien est imposé et tout est modulable).
Le lettrage en bas-de-casse (ou minuscules) est plus compliqué à réaliser et, bien souvent,
moins lisible. Des ' bouts ' de lettres dépasseront des deux lignes, supérieure et
inférieure. Les b, d, f, k, l, t, les points des i et des j, les accents placés sur les e et toutes
les majuscules dépasseront des portées vers le haut. Les g, j, p, q, y et les virgules
dépasseront des portées vers le bas. Les lettres risquent ainsi de se toucher d’une ligne à
l’autre et de rendre la lecture plus ardue. Il est tout à fait permis d’utiliser le lettrage en
bas-de-casse. Il a son charme et est souvent usité, mais il faut tenir compte qu’il est moins
aisé à réaliser.
Le lettrage en capitales (ou majuscules) sera plus facile à réaliser et plus lisible. Seules les
virgule et cédilles (nécessaires) risquent de légèrement dépasser vers le bas. Seuls les
accents (nécessaires aussi) risquent de dépasser vers le haut.
Une fois l’emplacement de la bulle choisie, les portées placées, le lettrage écrit, il convient
seulement de tracer la bulle entourant ce dialogue. Ne pas oublier de laisser respirer le
texte en gardant un peu d’espace entre la masse constituée par celui-ci et le bord de la
bulle. En aucun cas le texte ne doit toucher le bord de la bulle.
Les bulles peuvent avoir toutes sortes de formes. Les bulles ovales ou rectangulaires sont
les plus usitées. Elles sont plus simples à caser et ne détournent pas le regard (par des
fioritures inutiles) de l’essentiel de la case, c’est-à-dire du dessin
Une bulle doit, si possible, se trouver au-dessus du personnage qui parle. Pour un
dialogue entre deux personnages, il faut essayer, dans la mesure du possible, de placer le
personnage qui parle (ainsi que sa bulle) du côté gauche de la case. Le personnage qui
parle en second lieu (et sa bulle) se trouvera à droite de l’image. On respecte ainsi le sens
de lecture.
La case doit toujours être aérée. La bulle, qui peut être collée au haut - ou à un des côtés -
de la case, doit ' flotter ' au dessus des personnage. Il faut éviter de coincer une bulle
entre deux personnages ou que trop d’éléments se percutent.
La queue de la bulle doit être dirigée vers la tête (vers la bouche, c’est encore mieux) du
personnage qui parle. Il n’est pas nécessaire qu’elle soit longue et qu’elle traverse la
moitié de la case. Si elle est dirigée dans la bonne direction, cela fonctionnera.
e) Crayonné et encrage
Les cadres et les bulles mises en places, il ne reste plus qu’à dessiner. Une première étape
se fera à l’aide du crayon noir. Le crayonné terminé, il suffira de ' repasser ' à l’encre sur
le trait. En pratique : Toujours en se référant au découpage graphique, le dessin, case par
case, au crayon (et à la gomme) permettra les erreurs, les derniers revirements, les
changements et les retouches.
Une fois la planche (ou l’ensemble des planches) complètement crayonnée (et lorsque l’on
considère que tout est parfait), on peut passer à l’encrage. Repasser à l’encre, avec
beaucoup de soin, les traits au crayon, bord de cases, bulles et textes compris. Il existe
divers instruments pouvant servir à encrer : le feutre (ou marqueur) noir, la plume et le
pinceau. La plume et le pinceau nécessitent une grande dextérité et un peu de ' métier '. Il
est conseillé au dessinateur débutant d’utiliser le feutre. Éviter un feutre à alcool. Le papier
peut ' boire ' au contact de celui-ci. Il en résulte de petites tâches ou auréoles à chaque
arrêt du feutre sur le papier. Un feutre normal (ou une gamme de marqueur de différentes
épaisseurs) suffira. Faire attention de ne pas gommer immédiatement après l’utilisation.
L’encre pourrait s’étaler et le trait devenir gris.
f ) Mise en couleurs
La mise en couleurs d’une bande dessinée en est la dernière étape. Elle peut aider à une
plus grande lisibilité de l’ensemble et à poser des ambiances. Elle peut aussi tout gâcher.
Une bande dessinée peut aussi rester à l’étape du noir et blanc. Dans ce cas, quelques
aplats noirs bien situés donneront de la force et équilibreront la planche.
En pratique : Pour faciliter le travail, il est préférable de mettre en couleurs au format de
parution sur une photocopie ou une sortie-imprimante. Les couleurs à l’eau transparentes
(encres colorées - type Ecoline - ou aquarelles) donneront le meilleur résultat. Les
couleurs à l’eau opaques (gouaches ou acryliques) sont plus compliquées à utiliser car
leur opacité masque les traits noirs. Les crayons de couleurs ou les pastels sont trop
imprécis pour une mise en couleurs. Les marqueurs de couleurs sont trop vifs et
manquent de subtilités dans les tons. Les coloriages informatiques sont les plus aisés et
ceux qui donnent les résultats les plus propres. Scanner les planches et utiliser un logiciel
graphique permettant la mise en couleurs (tel que PhotoShop).
Et voila, maintenant vous êtes prêt à crée votre BD ^^'
Je vous souhaite bonne chance dans votre futur projet, et bon courage ! ^^' |
| VII Le copyright ou breuvet: | | | 7) Le copyright ou breuvet
Comme je le pense, tout comme moi vous n'avez pas 1500 € à mettre dans un brevet !! ( le
prix peux varier selon les conditions et les closes régissant le contrat .)
Alors pour sa, j'ai développé une petite àstuce afin de protéger votre petit (bébé), et
pouvoir ainsi revandiquer les droit de paternité de votre dur labeur, au cas ou il serait
plagié ! ^^'
Penser à mettre votre travail ( fini) sur une disquette 3 1/2 (si vous possédé encore le lecteur) ou sur un cd/dvd.
Ensuite vous la mettez dans une enveloppe ( type crépon), et vous vous l'envoyé à vous
même !!
Si il y a un recours juridique, le cachet qui se trouve sur l'enveloppe fait preuve de fois !! ^^'
Attention !!
Tout documents ouvert, déchiré, voir abimé, risque de ne pas l'être !!!!
Alors prenez bien soins de ranger votre document dans un lieux ou il ne pourra être
dégradé ^^'
Le mot de la fin :
N'oubliez pas qu'un BON SCENARIO, met du temps à être créé !!, il doit être modelé,
remodelé, retouché sans cesse avant de pouvoir être mis sous planches !
Donc même en prenant compte de ce qui est décrit ci-dessus, un scénario, vite fait est un
scénario BÂCLÉ !!
Ne soyez donc pas impatient et prenez le temps de créer votre futur chef-d'œuvre. ^^' |
| VIII Conseils pratique: | | | 8) Conseils pratique
Une note à propos des personnages .
Je crée une véritable carte d'identité dans un autre document que j'appelle PROFIL, ou il
est indiqué l'age, le poids, l'origine, le style vestimentaire, la psychologie, les humeurs, lieux
de naissances, le passé , enfin bref !, tout ce qui concerne mes personnages !!
Ce n'est pas obligatoire !, voire optionnel, mais pour ma pars cela m'aide beaucoup pour ! · Pensez toujours à avoir un petit carnet et un crayon sur vous !!
Car il arrive souvent ( lorsque l'on marche dans la rue, que l'on parle à quelqu'un, que l'on
rentre dans un endroit, etc...), que des idées nouvelles naissent mais que nous n'ayons
rien pour les sauvegarder !, Et se serait dommage que cette idée s'évanouisse alors qu'elle
aurait pus devenir un maillon important de notre histoire. ^^' · Pour rendre vos personnage plus vivants
N' hésitez pas à calquer sur le caractère d'une personne que vous connaissez !
Cela ne le rendra que plus crédible ! ^^' · Pour les décors aidez vous de photos !!
Caquez le grossièrement ( pour ne pas tromper votre style. ), et donnez lui forme . · Pour les vêtements
Penser à prendre des livres du genre La redoute, les 3 suisses, etc... ils vous donneront
surement de bonne bases pour le style vestimentaire de vos personnages ! ^^'
Derniers conseils ·
Vous allez aborder des sujets très sensibles, n’oubliez pas que dans certains cas, la suggestion peut être aussi forte, si pas plus, que la démonstration. · le reste.
Tenir à l’esprit que la lisibilité et la facilité de compréhension du lecteur prime sur tout ! · Ne pas dépasser une idée ou une action par case. · Si c’est le personnage et ce qu’il dit qui priment (ce qui est souvent le cas), il n’est pas impératif de trop détailler les décors à l’arrière-plan. Il faut que le lecteur dirige son œil vers ce qui est essentiel ·
Garder une logique propre à l’histoire (par ex. si l’histoire est poétique, restez dans la poésie tout le long). · Éviter l’abus de textes narratifs (ou textes off) qui sont très souvent redondants avec. Les images et les dialogues doivent suffirent,dans la majorité des cas, à la compréhension du récit l’image et ' lourd ' pour le lecteur. · Il est préférable de débuter une séquence par un plan large (l’ensemble du décor et chaque personnage bien à sa place) et de cadrer plus serré dans les cases suivantes. Le lecteur aura ainsi assimilé la configuration des lieux, une fois pour toute, et ne se perdra pas.
Attention !!
N'oubliez pas que ce ne sont que des conseilles !!
Il n'est obligatoire de les suivre à la lettre !, il ne sont là que pour vous aider à
mettre en pratique ce qui à était décrit dans cette article.
Ce n'est pas une ligne de conduite !
C'est à vous de juger ce qui vous semblera utile ou non à la création de votre
histoire ^^' |
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